Une petite sélection de mes photos, accompagnées de commentaires.
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mardi 13 octobre 2009
Je fais un petit crochet par Versailles en quittant le bazar égyptien d'Istambul. Oui, c'est un long détour, mais je fais ce que je veux avec mes détours 
C'était fin août, le 22 au soir. Nous sommes à la fin de la visite des fontaines et des statues plongées dans le noir. Nous sommes entassé dans l'allée centrale des jardins pour le spectacle final : le feu d'artifice.
Je vous présente donc la photo que j'ai appelé : feu d'artifice (la, c'est au début du spectacle) à Versailles, un soir d'août 2009 !
- par Teras at 12:00 - Photos - 2 commentaires - Lien permanent -
lundi 12 octobre 2009
Nous sommes toujours dans le bazar égyptien. Cette fois, je vous montre un pâtissier/confiseur. Des loukoums, des tas de loukoums, des montagnes de loukoums... mais pas du tout les meilleurs loukoums. Ce sont des boutiques pour touristes, donc un peu cher et les produits vendus sont de qualité moyenne.
Quel que soit le type de boutique, c'est tellement appétissant que je n'ai pas pu m'empêcher de faire cette photo... et de vous la montrer.
NB : cette fois c'est bien plus typique cette fois, hein, quand même ? non ?
- par Teras at 12:00 - Photos - 2 commentaires - Lien permanent -
vendredi 9 octobre 2009
Photo prise dans le bazar égyptien d'Istambul, c'est l'autre nom du Marché aux Épices. Il porte le nom de bazar car il a été construit avec les impôts qui étaient prélevés au Caire. Il fut construit en 1663 dans le complexe
de la Nouvelle Mosquée Yeni Cami, le loyer des échoppes étant prévu
pour financer l'entretien de la mosquée et les activités caritatives.
Il y a énormément de touristes qui viennent là pour voir et acheter des épices... entre autre. Car bien que dans les premiers temps le bazar était occupé par des échoppes d'épices et des plantes médicinales, aujourd'hui il ne reste que peu de boutiques en vendant. Maintenant on trouve plutôt des bijoux, des vêtements, des accessoires de maison, des objets turcs touristiques, des paniers en osier ou en rotin, des crémeries, des parfumeries, et beaucoup de marchants de fruits secs et de pâtisseries.
J'aurai pu vous montrer des devantures de vendeurs d'épices, mais ça aurait fait trop convenu. À la place, j'ai préféré vous montrer l'entrée d'une boutique qui ne vend que des lanternes.
NB : je sais, encore une fois j'aurai pu prendre cette photo n'importe où, et il n'y a de nouveau rien de typiquement turc ou stambouliote dessus. Je sais mais... et puis quand même !
- par Teras at 12:00 - Photos - 2 commentaires - Lien permanent -
jeudi 8 octobre 2009
Le samedi matin nous avons eu droit à une petite croisière sur le Bosphore. Oui je commence par le samedi alors que je suis arrivé là-bas le vendredi. Mais je fais ce que je veux ! 
Le Bosphore est un détroit qui relit la mer de Marmara et la mer Noire. Et surtout, il marque la limite entre les continents Europe et Asie. Il fait plus ou moins 30 kilomètres de long. Sa largeur varie entre 500 à 3 000 mètres. Et sa profondeur va jusqu'à 100 mètres. Il sépare les deux parties anatolienne (Asie) et rouméliote (Europe) de la province d'Istanbul.
La mini croisière a duré environ 1h30. Nous avons remonté Istambul en partant de la partie sud de la ville (mer de Marmara) et en remontant vers la partie nord (mer Noire). Durant ce cours voyage, nous avons croisé un endroit de repos pour les mouettes. Une grande quantité de mouettes flottait sur l'eau. Elles semblaient tranquilles, glandant peinard là, jusqu'à ce qu'un bateau de touriste vienne les embêter et s'envolaient au fur et à mesure de notre approche. J'ai tenté, tant bien que mal, de saisir cet envol.
Donc... voici l'œuvre la moins raté.
NB : je sais, j'aurai pu prendre cette photo n'importe où, et il n'y a rien de typiquement turc ou stambouliote dessus. Je sais, je sais... Mais n'empêche que voila ! Non mais...
- par Teras at 12:00 - Photos - 4 commentaires - Lien permanent -
vendredi 12 juin 2009
Résumé de l'épisode précédent : Teras vient de monter dans un TGV Lyria en direction de la Suisse.
Comme à chaque fois que je prends le train pour un long voyage, je dors comme un gros homme-chrysalide une bonne partie du voyage. Dans ce cas, je dors durant la partie Paris vers Lausanne. Une fois là, j'ai une petite demi-heure d'attente avant de prendre un train pour Fribourg, où est censée m'attendre une femme aux lunettes rouges connue sous le nom de Bob l'étrip... Zia.
La première rencontre s'est fait sans trop de soucis. Même si je n'avais pas reconnu Zia, elle m'avait reconnu grâce à l'indice que je lui avais donné : je serai un homme-papillon équipé d'un chapeau. Ce fut nécessaire et suffisant.
Comme vous le savez déjà, je me suis rendu à Berne. Mais je n'ai pas fait que ça. J'ai aussi mangé de la fondu, j'ai acheté du chocolat, et j'ai regardé ma montre. Bref, j'ai répondu à tous les clichés basiques sur la Suisse. Entre ces clichés, j'en ai profité pour visiter Fribourg, La Gruyère et un peu Lausanne.
Donc, lors de ma première journée sur le sol Suisse, je me suis rendu à Berne. Le soir, après Berne, je voulais visiter Fribourg. Mais une fois sur place, j'ai eu la flemme. Boarf... Je le ferai demain, me dis-je, je visiterai la ville où je suis hébergé en rentrant de La Gruyère...
Je vous parle donc maintenant de La Gruyère. Petite village pittoresque correspondant parfaitement à l'image du petit village complètement paumé dans la montagne. Déjà, ils ont fait ce qu'il faut pour que ce soit juste assez contraignant pour s'y rendre. Juste assez pour faire sentir le côté reculé, mais pas trop pour empêcher le touriste d'arriver. Un voyage en bus et en petit train plus tard et j'arrive dans au village d'à côté. Un bon quart d'heure de marche bien montante plus tard, je peux voir ça :
Bien entendu, j'allais dans cet endroit pour visiter le musée Giger (photos interdites)... mais j'en ai aussi profité pour me promener vaguement sur quelques petits chemins de terre aux alentours et pour visiter le château du village. Voici la vu vers la plaine depuis les jardins du château :
Mais déjà il est l'heure de rentrer à Fribourg pour visiter cette ville. Je prends le train, puis le bus. Puis une fois sur place, j'ai eu la flemme. Boarf... Je le ferai demain, me dis-je, avant d'aller à Lausanne...
À bientôt pour la suite...
- par Teras at 12:00 - Photos - 4 commentaires - Lien permanent -
mardi 9 juin 2009
Résumé de l'épisode précédent : Teras se dirige vers la frontière du Liberland après avoir dit une dernière fois au revoir à Marseille.
C'est en longeant le littoral méditerranéen que j'arrive dans le village où habite Libérienne. Le ciel est d'un bleu magnifique et le soleil déverse ses tonnes de plomb en fusion sur mon chapeau. Comme j'arrive un peu en avance, j'en profite pour me balader autour du fameux château.
Le lendemain nous allons visiter le centre ville de Pezenas. Bien que ce soit très beau, je n'ai pas été inspiré pour les photos. La seule que je vous montrerai est cette photo de pavés d'une des rues de ma vieille ville (et d'une partie des jambes de Libérienne). La seconde photo de cette visite a déjà été publiée... il y a quelques jours, la photo de Libérienne la plus réussi jamais visionnée.
Le lendemain, en revanche, a été riche en photographie malgré un temps complètement pourri. Nous nous sommes promené dans la région du mont Aigoual (1567 mètres d'altitude). Et la, tout le lecteur se demande d'où peut venir un tel nom. Rassure-toi, mon lecteur, j'ai la réponse sous la forme d'égalité : Aigoual = Aïgue = Aqua = Eau. Le mont Aigoual est l'endroit le plus pluvieux de France. Plus de 170 jours de pluie par an. Le record de pluie date de 1913 avec 4010 mm de pluie dans l'année. Ce mont abrite un observatoire météorologique depuis très très longtemps... et je vous conseille de regarder les chiffres de cet endroit sur la photo. Personnellement ils me font halluciner, surtout celui du nombre de jour avec une température supérieur à 25°C 
Je me réserve les photos de cette promenade pour un billet de secours, un jour.
Enfin arrive le jour où je dois dire au revoir à Libérienne et la remercier très sincèrement pour son hospitalité.
Je prends la route pour le sud-ouest sous la pluie. Je fais une escale d'une nuit chez un ancien ami parisien qui a été exilé à Toulouse. Longues discussions sur le temps passé, les souvenirs, l'avenir, etc.
Au petit matin, je me dirige vers Agen et ses pruneaux magiques pour faire la connaissance de Thib. Vous savez, le gars qui a un blog abandonné depuis de nombreuses semaines 
Nous avons mangé dans un restaurant du coin, et finis l'après-midi sur la terrasse de là où il habite, au milieu de nulle part. Nous aurions pu discuter des heures encore si je n'étais pas attendu pour la dernière nuit de mes errances en France. En effet, le lendemain je prenais le train pour la Suisse... mais vous en saurez davantage demain... ou après-demain.
Car, en ce jour de grâce du 2 juin de l'an deux mille neuf, je met fin à mon voyage en teras-mobile après un peu plus de 3800 kilomètres parcourus, et vais prendre le TGV Lyria pour la Suisse.
- par Teras at 12:00 - Photos - 8 commentaires - Lien permanent -
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